Programmation

Le rythme se quantifie, se mesure, se décompose… pour mieux s’appréhender. Si vous entendez un beat complexe, sachez qu’il est certainement la somme de choix très simple qui, une fois ensemble, prennent sens et vous en mette plein la tronche. Prêt(e) ?

Un peu de théorie

Un beat est une pulsation rythmique, mêlant des sons et du silence, et pouvant être éventuellement jouée / répétée. Le choix des sons eux-mêmes est infini ou presque. Et c’est justement l’addition de votre partition rythmique et de votre palette sonore qui va faire la personnalité de votre morceau.

Pour schématiser à l’extrême, chaque genre musical a ses codes (rassurez-vous, libre à vous de les ignorer joyeusement) :

  • la Techno, la House et tous leurs dérivés sont axés essentiellement autour du kick (et de la façon dont celui-ci interagit avec les hihats)
  • le Hip-Hop autour de la caisse claire (souvent proéminente dans le mix final)
  • le Rock n’a pas peur de laisser la part belle également aux toms et cymbales.

Le tempo est la cadence à laquelle se déroule votre composition. On la mesure en BPM (Battement par minute). Imaginez que votre cœur batte une fois par seconde, votre pulsation cardiaque serait de 60 BPM.

Chaque genre de musique a son BPM moyen : House et Techno oscillent autour de 120 à 130 BPM, le Hip-Hop façon Boom-Bap à 90 BPM là où la Trap va être programmée vers 130 BPM (mais ressentie potentiellement comme deux fois plus lente), la Jungle / Drum N Bass ainsi que le Footwork ne vont pas avoir peur d’aller à 160/180 pulsations minute… Bref, le tempo peut être déterminant pour inscrire votre production dans tel ou tel courant. Là encore, vous pouvez parfaitement vous en affranchir, mais sachez tout de même, par exemple, qu’il est délicat de faire un morceau Hip Hop G-Funk à 240 BPM…

Un métronome.

Le tempo sans aucune autre donnée métrique est insuffisant. Pour un BPM donné, votre partition est découpée en mesures (elles-mêmes découpées en temps) se répétant de façon cyclique. Le premier temps de chaque série est souvent plus “fort” que les suivants.

Pour la Dance Music et les musiques urbaines, la plupart des productions sont construites sur la base de 4 temps par mesure. Généralement, 4 mesures (ou un multiple comme 8, 16 ou 32) constituent une phrase musicale, qu’elle soit mélodique ou rythmique.

Des conventions existent pour rendre universellement compréhensibles ces notions. Le nombre de temps par mesure constitue ainsi la signature rythmique d’un morceau, selon le format X/X. Le premier nous donne le nombre de temps par mesure, le deuxième la longueur de chacun des temps. 

Résumons : l’essentiel des morceaux qui constituent notre paysage musicale est en donc 4/4. La Techno, la House, le Disco… sont parmi les plus explicites exemples : une boucle rythmique basique est alors constituée de 4 kicks également répartis sur chaque temps. Chaque temps équivaut alors à un quart de la mesure. Je ne vous perds pas ? 

Autre époques autres codes, la valse a pour signature rythmique 3/4 , soit donc 3 temps par mesure. 

C’est pourquoi nous comptons les pulsations 1 2 3 4 1 2 3 4 etc… sur un morceau Techno, 1 2 3 1 2 3… sur une valse.

La grille

Voyons d’emblée comment cela se traduit dans nos logiciels de musique assistée par ordinateur (et plus globalement encore, pour la plupart des boîtes à rythmes).

Voici par exemple la capture d’écran d’une séquence de kick en 4/4 faite avec le logiciel Ableton Live :

Un tel affichage et de tels réglages du séquenceur équivalent à ce que l’on trouverait sur une vénérable boite à rythme Roland TR 808 :

Un séquenceur de type TR-808 (détail ici de l’application IO 808)

Dans les deux cas, vous aurez déjà noté que 1)- aucune information de tempo ne nous est donnée et 2)- chaque mesure est découpée en 16 divisions de longueurs égales. Il faut alors 4 seizièmes pour faire un temps (4 x 1/16 = 4/16 = 1/4).

Partant de ces très simples observations, quelques remarques pour vous guider :

  • en plaçant un kick sur les divisions 1, 5, 9 et 13, un hi-hat ouvert sur 3, 7, 11 et 15 et un hi-hat fermé sur 4, 8, 12 et 16 vous obtenez le squelette de 99% des rythmes House, Disco et Techno du monde. Tempo entre 110 et 130 BPM et pof!
  • kick sur 1, 9, 11 et 13, snare sur 5 et 14, cymbales sur chaque seizième : la template d’un rythme Rock.
  • plutôt Hip hop ? Kick sur 1 et 11, snare ou clap sur 5 et 13, le reste à votre convenance et enfin selon vos goûts entre 90 et 130 BPM au compteur : votre tête bat déjà la mesure. 
  • montez le tempo à 160 BPM avec ce même beat Hip-Hop mega-basique et vous avez déjà l’ossature de votre morceau de Drum N Bass.

Bien entendu, la qualité de votre groove dépend de moult subtilités, mais si vous disséquez la musique que vous aimez, il y a 9 chances sur 8 (oui) pour qu’elle soit ainsi décomposable selon ce type de schémas archi-simplistes.

Conseil à 123 456 789 $£€ : le groove naît du silence et de l’absence, pas de la surcharge. Les notes que l’on ne joue pas sont aussi importantes que celles que l’on joue.

Le rythme parfait (et ça s’applique d’ailleurs aussi aux mélodies) est celui auquel on ne peut plus rien retirer… Donc pitié, tempérez votre enthousiasme maintenant que vous avez crack the code, car définitivement Less is more. Et pour finir avec les anglicismes, Sky is the limit. Voilà voilà.

Off the grid

Ces rudiments désormais acquis, un monde d’exploration et d’expérimentation s’ouvre à vous. Plus encore, il y a fort à parier pour que vous éprouviez très rapidement les limites de ces formules, finalement assez clichés.

L’excellente nouvelle est que vous avez a priori déjà compris la logique sous-jacente de ces beats rudimentaires, et que votre cerveau est déjà entrain d’hybrider à foison : bueno !

Avant même de poursuivre, un peu de matière à penser. De part leurs singularités timbrales et spectrales, chaque élément d’un kit de batterie a son utilité propre. 

Ainsi, le kick se distingue par sa générosité en fréquences basses, sa capacité à concasser votre thorax à chaque impact : c’est l’élément idéal pour jeter les fondations de votre groove. Son caractère physique s’y prête particulièrement : c’est le socle le plus solide de votre morceau. Si cela vous parle, essayez de faire danser votre partition autour du kick, d’articuler le mouvement autour de celui-ci plutôt que de vous en servir de métronome omniprésent.

La snare cadence, gifle l’auditeur par sa haute teneur en énergie et en transitoires. Chargée en fréquences medium et en contenu inharmonique (après tout, c’est bien là ce qui fait sa spécificité), c’est à elle qu’incombe la responsabilité de compléter voire contrecarrer le kick pachydermique. Plus vous penserez les deux comme un binôme, plus votre rythmique sonnera comme un tout cohérent, comme un ensemble. Si kick et snare agissent de concert, l’essentiel de votre groove est certainement déjà acquis.

Les hi-hats sont néanmoins les meilleurs garants du groove. Ni plus ni moins. Une ligne de charleys bien programmée donnera une vie phénoménale au plus banal et paresseux des duos grosse-caisse/caisse claire. Là encore, usez-en avec parcimonie, jouez de son absence, de retenue, de nuance et de variations de vélocité, de fermeture / ouverture, de longueur de notes : vous faites ici dans la dentelle. 

Inutile de préciser bien entendu que les hi-hats ne sauraient faire bande à part, et que leur partition est à incorporer au reste de votre rythme et de vos mélodies. Tant que possible, visez la synergie de chacune des percussions entre elles et avec les autres instruments. Comme si tous ces éléments séparés s’emboîtaient les uns les autres : insignifiants en solo, indivisibles tous ensemble.

Quid des autres percussions ? Là encore, n’en utilisez pas parce que vous le pouvez mais parce qu’elles apportent quelque chose d’utile à votre composition.

En terme de fréquences, les toms se posent en complément de vos grosses caisses : les harmoniques qu’ils contiennent sont bien plus facilement identifiables (simplement car plus aiguës), leur conférant ainsi des qualités presque-mélodiques. Suggestion : accordez-les au reste de votre morceau et intercalez-les comme des micro-motifs mélodiques ci et là. Là encore, il suffit de très peu pour que l’effet soit là.

Les différentes cymbales, cloches, tambourins et maracasses peuvent briller dès lors qu’ils sont intégrés – par exemple – à votre ligne de hi-hats. Ce n’est pas parce que vos séquenceurs vous permettent de superposer les pistes à l’infini que vous devez le faire (au contraire même !).

C’est là l’un des enjeux cruciaux quand on dispose d’outils sans limites techniques réelles. Après tout, un batteur ne dispose que de deux bras et deux jambes, et chacun de ses membres ne peut jouer qu’un élément de son kit à la fois (allez, deux s’il s’agit d’un ninja de la baguette).

Notre système auditif sait instinctivement déceler les libertés que nous prenons dans nos productions… de quoi instantanément détruire le réalisme que vous tentez de transmettre par ailleurs. 

Donc, en cas de doute, posez vous cette simple question : un batteur / percussionniste pourrait-il jouer le beat que je suis en train de programmer ? Si la réponse est non et que, encore une fois, votre morceau nécessite une touche humaine explicite : révisez votre séquence et épurez autant que nécessaire.

Mise en pratique : lets there be drums

Vous vous impatientez (légitimement) mais croyez-nous, vous n’avez pas perdu votre temps en lisant ce préambule car c’est certainement ce qui vous évitera de composer à l’aveugle, et donc vous permettra de créer délibérément (et joyeusement, non mais !).

Comme nous l’avons vu plus haut, la disposition graphique la plus commune aux logiciels de création musicale assistée par ordinateur est celle de la grille, dans laquelle chaque ligne horizontale correspond à un élément du kit de batterie, et chaque colonne quant à elle à une division d’une mesure. Partant de ce constat simple, vous allez simplement remplir les cases où vous souhaitez positionner grosse caisse, caisse claire, etc. 

Conformément au sens de lecture de la plupart des langues occidentales, le temps défile de gauche à droite. Que ce soit :

  • en MIDI : vous créez à l’aide de votre souris ou d’un clavier maître un ensemble de signaux de commande qui vont piloter vos boites à rythmes, samplers et synthétiseurs, chacun de ces signaux comportant des informations de hauteur, longueur, vélocité et timing,
  • ou directement en audio : vous positionnez directement les samples de batteries/percussions dans le temps, sans l’intermédiaire du MIDI),

vous organisez dans le temps les événements musicaux qui vont composer votre séquence rythmique.

Et c’est là que tout se corse (ah !). Ces interfaces graphiques sont… visuelles, et vous risquez vite de composer avec vos yeux, et non plus avec vos oreilles. D’où ce simple et précieux conseil : tout (ou presque) est permis du moment que ça sonne bien.

Si vous le souhaitez, vous pouvez jouer vos rythmiques immédiatement à l’aide d’un clavier MIDI, d’une batterie électronique, d’un contrôleur type pads de MPC, Maschine ou Push. 

Inconvénient (mais en est-ce réellement un ?) : il faut apprendre à tenir un rythme, à retranscrire physiquement vos idées. 

Avantage : vous laissez votre corps s’exprimer, et avec un peu de pratique, vos rythmiques sonneront élastiques, humaines (et c’est peut être là un de vos Graals personnels).

Vous pouvez décider de laisser ces captures intactes et de ne pas les retoucher ultérieurement. Vous pouvez également tirer parti des différents outils à votre disposition et mélanger allègrement travail à la souris et performances live. N’oubliez jamais que seul le résultat à l’oreille prime (mais n’oubliez pas non plus de prendre un sacré plaisir dans votre processus créatif).

Qu’importe votre mode opératoire, certains aspects restent communs à toutes les approches. Chaque note compte, et plusieurs paramètres sont à considérer :

  • le pitch : la façon dont votre élément percussif est accordé par rapport à votre morceau et au reste du kit
  • le timing : le placement de la note en question dans votre séquence rythmique (et toujours par rapport au reste de votre composition).
  • la vélocité : la puissance avec laquelle la note est jouée. Plus la vélocité est élevée, plus la note sonnera forte.
  • la durée : votre note est-elle brève, sèche ou bien au contraire longue et soutenue ?
  • le swing (ou shuffle) : la rigidité (ou souplesse) avec laquelle vous collez à la grille de votre séquenceur, pour un seul des éléments de votre pattern à un moment donné ou pour l’ensemble de cette pattern.

C’est un savant dosage de tout ça qui fera que votre beat cassera toutes les nuques sur son passage (ou pas). Plus tôt vous envisagerez vos rythmiques comme un écosystème à part entière, dans lequel chaque élément interagit avec les autres et participe à l’équilibre global, plus rapidement vous serez satisfait de votre travail.

Quand vous écoutez un excellent musicien faire des miracles avec sa batterie, il y a non seulement sa partition de base mais aussi et surtout la façon dont il l’exécute, mettant certainement une intention particulière à chaque fois qu’il joue un de ses futs. 

Qu’importe le type de musique que vous souhaitez produire, nous ne pouvons que vous recommander d’envisager vos rythmes comme bien davantage que la superposition d’un kick, d’un clap et d’un hi-hat : nous craignions sinon que votre musique soit hélas bien ennuyante. C’est un ensemble où tout est connecté et interagit.

Parlons vélocité. Un musicien ne jouera jamais exactement, parfaitement avec la même intensité toutes les notes. Aussi minime que soient ces fluctuations, ce sont celles-ci (notamment) qui donnent de la vie à une interprétation. Informatiquement, via le protocole MIDI, elle se mesure de 0 (minimum) à 127 (maximum).

Prenons une simple ligne de hi-hats, une note sur chaque huitième de mesure, sans aucune variation de vélocité (chaque note est jouée avec une vélocité de 96) :

Et comparons là avec cette version, alternant notes à vélocité de 96 et 64 :

La deuxième version sonnera à coups sûrs beaucoup moins répétitive, le volume de notre hi-hat s’altérant en fonction de la vélocité. Faites-le test vous-même (allez !). Et encore, nous n’avons pas fait spécialement dans la finesse ici. 

Tous les éléments de votre drum kit bénéficieront de telles variations de vélocité, à l’exception peut être du kick, que l’on préfèrera en général constant et fixe, stable.

Pour ce qui est de la durée des sons, notre système auditif a tendance à focaliser son attention sur les tous premiers instants d’un bruit et, paradoxalement, à faire la moyenne du volume ressenti de ce qu’il vient d’entendre sur à peu près une seconde, de façon à pouvoir évaluer les relations de volume entre les différents sons qui lui parviennent. 

Ce qui, magie !, conduit à l’effet psychoacoustique suivant : si l’on joue un son en répétition, sans changer son volume mais en modifiant sa longueur, on aura l’impression que, plus sa durée sera longue, plus le son sera fort.

Ainsi, si nous reprenons notre précédente pattern de hi-hats et la modifions un tantinet:

on aura l’illusion sonore que le volume varie. Maintenant, imaginez si vous combinez-ça avec des variation de vélocité ? Boom, mind = blown.

Tout à sa place (ou pas)

Le positionnement de chaque élément rythmique est déterminant (ça, vous le saviez déjà). Plus vous collerez à la grille de vos séquenceur, plus le ressenti à l’écoute sera mécanique. Notez, ce n’est pas nécessairement négatif, mais peut être avez-vous envie de vous écarter de cet aspect robotique.

L’un des tricks les plus courants est de décaler de façon infime deux éléments qui normalement seraient joués exactement en même temps : un kick et une caisse claire, une caisse claire et un clap… Bénéfices ? Non seulement un gain de définition, et une subtile modification niveau timing qui peut faire (ou défaire) votre groove.

Vous pouvez aussi délibérément accentuer ces décalages et vous affranchir de la quantification de façon plus systématique : vos oreilles sont alors les seules juges et votre souris votre meilleure alliée.

Par ailleurs, votre logiciel de MAO vous offre certainement des options de Swing, de Groove, de Shuffle. Sans entrer les détails (qui nécessiteraient un article dédié à eux seuls), ces outils vont automatiser pour vous ces décalages, selon des réglages prédéfinis.

Parce que là encore une illustration est certainement plus efficace, voilà un avant/après avec le réglage radical de « groove MPC 8 Swing 75 » de Live 10 sur une pattern de 16 notes de hi hats :

Avant
Après

Faites vous-même le test, la différence est explicite. L’effet est ici certainement trop prononcé pour être utilisable dans un morceau, mais nous sommes certains que votre cerveau envisage déjà un milliard de possibilités à la suite de cette simple astuce.

Conclusion : relisez-tout l’article et combinez tout… avec goût

Résumons et augmentons.

Les beats les plus complexes sont en réalité la somme de micro-motifs rythmiques simples.

Si votre objectif vous semble insurmontable, décomposez votre processus de composition. 

Procédez méthodiquement une fois votre drumkit choisi : un quart ou moitié de mesure à la fois, en positionnant d’abord le kick, puis la snare, puis les hi-hats, puis les autres percussions (certainement plus secondaires). Eventuellement, mettez trop de notes au début pour enlever tout le superflu ensuite. Enfin, ajustez la vélocité de chaque note, la durée etc. Vous voyez le truc ? Croyez-nous, c’est infaillible.

Les micro-décisions que vous prenez s’ajoutent et peuvent décupler la musicalité de votre rythmique. 

N’en faites pas trop n on plus ! La solution est peut-être de combiner un poil de shuffle avec quelques variations de vélocités sur vos snares et hi-hats… et rien de plus. Parfois, retarder à peine vos claps ci et là sera suffisant. Parfois vous vous retrouverez juste à réduire le nombre de notes sur l’ensemble de votre pattern au strict minimum. Whatever works (Difficile à traduire littéralement. Grosso modo, peu importe ce qui marche sous entendu, du moment que ça marche).

Là encore, parce qu’une illustration convaincante est justement ce qu’il y a de plus euh hmmm convaincant, prenez le temps d’observer cette reconstruction d’un des plus fameux breaks de l’histoire, le Funky Drummer de James Brown. 

À chaque carré sa note, les variations de couleurs correspondant aux différentes vélocités intuitivement jouées par Clyde Stubblefield (plus on approche du rouge plus la note est accentuée), sur et en dehors des temps de la grille. De bas en haut, chaque ligne correspond respectivement aux kicks, snares, hi-hats fermés et ouverts (quand un point surplombe la note). 

Leçon de groove et d’efficacité :

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