Par contraste avec les précédents articles de fonds proposés par votre blog préféré, celui-ci pourrait sembler plus scolaire. Normal, nous abordons ici un sujet crucial pour vos créations : le rythme ! sujet ô combien vaste et dense, que nous allons être contraint de scinder en deux partie pour rester digeste.

Tout d’abord, comme le laisse entendre le titre même de cette parution, abordons quelques points de vocabulaire indispensables. Vous trouverez en même temps quelques réflexions de fond à adapter et adopter qu’importe votre genre de prédilection.

Vous lisez certainement ces lignes en raison de votre amour immodéré pour les musiques électroniques (nous incluons ici tous les styles de Hip-Hop / musique urbaine, faits avec les mêmes outils que les musiques « de clubs »). Et le rythme y joue un rôle prépondérant, omniprésent dans toutes les productions modernes.

C’est très souvent l’élément qui définit tel ou tel genre musical : mécanique pour la Techno, plus charnel pour la House, syncopé pour le Rap et le R’n’B, rapide et distordu pour toutes les musiques en core, infiniment complexe pour certaines niches électroniques, binaire, ternaire… les nuances ne manquent pas, les spécificités non plus.

Néanmoins, bien des aspects de la programmation et de la production rythmique restent communs à tous et utiles quoi qu’il en soit. C’est le propos de cet abécédaire.

Un drumkit hybride, mélangeant acoustique et électronique

Les 3T

Avant même de rentrer dans le détail, il convient de définir et comprendre ces trois aspects qui donnent l’identité à chaque son percussif arrivant à vos oreilles, dans vos productions comme dans celles des autres. Il s’agit du timbre, des transitoires et de la tonalité, qui selon leurs spécificités, distinguent une caisse claire d’une grosse caisse, un tom acoustique d’un tom électronique, une boîte à rythme d’une autre…

a. Timbre

Il est question ici de l’identité de chaque son. Les informations timbrales permettent d’identifier l’instrument (ou le bruit) en question, de distinguer plusieurs sons d’une même famille instrumentale les uns des autres.

Pour simplifier à l’extrême, c’est ce qui nous permet de différencier un piano d’une guitare pour une note jouée identique. Dans le domaine des percussions, c’est en prêtant une attention particulière au timbre que l’on reconnaîtra la caisse claire synthétique d’une Roland TR 808 de celle, similaire dans les technologies utilisées mais franchement différente à l’oreille, de celle d’une Roland TR 909.

Photo de famille : boîtes à rythmes Roland TR 606, 707, 808, 909 et Boss DR-55

Le timbre peut être altéré plus ou moins drastiquement par une multitude d’effets et de procédés, de la compression à l’EQ en passant par l’utilisation de delay ou de réverbération et tout type de modulation de hauteur, de durée… Gardez toutefois en tête, en cas de modification trop radicale nécessaire pour arriver au résultat escompté, qu’il peut être plus judicieux de changer de sample / synthé / instrument pour un meilleur résultat final.

Justement, le choix initial des sons que vous allez utiliser pour créer votre section rythmique est franchement important. C’est certainement ce qui va vous inspirer (ou pas) pour faire groover dans les chaumières. Là, plusieurs options comme nous le verrons ensuite plus en détail : faire des choix de sécurité ou être plus aventureux.

Certaines combinaisons sont infaillibles : prenez tout un kit de Lindrumm, testé et approuvé par des dizaines de milliers de producteurs et il y a de fortes chances que vos beats sonnent cohérents. Contrepartie non négligeable, vous allez avoir le même kit de batterie que ces mêmes millions (on surenchérit, bam !) de producteurs : originalité bonjour. Rien ne vous empêche néanmoins de vous inspirer de ce que vous avez entendu chez les un(e)s et les autres, d’analyser vos morceaux préférés et d’opter pour une palette sonore similaire, sans avoir peur de s’en écarter si le morceau l’exige.

À l’opposé, vous pouvez partir de zéro, utiliser tous types de sons (samples divers et variés, synthétiseurs, Field-recordings, etc…) et assembler votre propre drum kit au fur et à mesure que vous avancez dans votre aventure de beatmaker. C’est définitivement plus laborieux, potentiellement plus long et frustrant à maîtriser, mais proportionnellement (et exponentiellement) gratifiant : vos rythmes sonnent comme vous, et non pas comme le voisin.

Rassurez-vous, vous pouvez panacher ces deux approches à l’envie, puiser ce qui vous inspire ci et là pour en arriver à votre propre tambouille. C’est d’ailleurs bien là l’objectif, créer une pulsation la plus possible en accord avec la votre.

Si cela peut justifier à vos yeux ces efforts et considérations, le choix judicieux et pertinent des sons constitue une grande partie du boulot à venir. Restera donc à programmer les rythmes eux-mêmes (vachement plus simple avec des sons qui vous inspirent) et à ajuster si besoin est.

b. Transitoires 

Les sons percussifs se distinguent très souvent par leur brièveté et, globalement, la très haute quantité d’énergie qu’ils délivrent. L’essentiel de cette énergie est délivrée dès les tous premiers instants d’une percussion, par les transitoires des premières millisecondes de ces mêmes sons. 

On parle souvent d’attaque, mais tout se joue en fait au niveau de ces mêmes transitoires (transients en Anglais). Logique : les sons dont nous discutons ici passent instantanément (ou presque) du silence  au maximum de leur volume (le plus souvent). Notre système auditif (dont le cerveau est l’un des acteurs principaux) a tendance à fixer son attention sur les tous premiers instants d’un nouveau son (qui surgit d’un coup d’un seul du néant, paf! comme ça… pas impossible que ça nous vienne de la Préhistoire ça) plutôt que sur ce qui suit (le corps d’un même son).

Les transients qui constituent l’attaque d’un son, par rapport au corps (sustain) de celui-ci

Maintenant, modifier ces transients peut radicalement modifier la perception que nous allons avoir d’un même son, et du rythme lui-même dont il fait partie. Vous voilà donc prévenus. 

Les compresseurs, les automations de volumes, les gates, les transient shapers sont parmi les effets les plus fréquemment utilisés pour ce genre de tâche. Si vous avez accès au sampler ou au synthétiseur qui génère le son, rien ne sera plus puissant que l’enveloppe d’amplitude (ADSR / EG) pour sculpter à volonté ces quelques millisecondes décisives.

Sceptique ? Prenez votre échantillon préféré de caisse claire, passez le dans votre sampler de prédilection, et ralentissez l’attaque : le punch, le snap de votre snare chérie disparaît instantanément. CQFD.

c. Tonalité

Vos percussions peuvent avoir des informations harmoniques permettant de déceler une note dominante… accordée ou non au reste du morceau. Dans certains cas, un semi-ton, voire même un centième de ton, plus ou moins haut, peut faire ou défaire le groove de votre morceau. Ne négligez donc pas cet aspect là. 

La plupart des percussions acoustiques peuvent d’ailleurs être accordées en fonction du morceau dans lequel elles trouveront place : pourquoi donc ne pas le faire dans vos productions électroniques ? Prenez l’exemple des congas ou des tablas si vous avez du mal à être convaincu. Il en va de l’unité de votre section rythmique que tous ses éléments soient accordés de façon cohérente. Ok c’est plus compliqué avec une caisse claire ou un clap, mais ça vaut quand même le coup !

Prenons l’exemple de Prince, premier exemple notoire à avoir accordé sa Lindrumm en fonction de la gamme de ses morceaux. Astuce simple si vous souhaitez en faire autant, accordez votre kick en fonction de la fondamentale… et faites vous confiance pour harmoniser le reste de votre kick. 

Approche plus souple, vous vous contentez de n’accorder de façon réfléchie et rigoureuse que le kick et éventuellement la snare : parfois, ça suffit.

Enfin, plus spontanément, certains producteurs le font à l’oreille jusqu’à ce que ça “sonne”. Seul inconvénient, ça demande de la pratique pour le faire avec goût et pertinence (dans le contexte du drum kit et du morceau toujours)… mais cette approche plus intuitive peut avoir du bon pour éviter de s’enfermer dans des formules qui ne marchent pas forcément à chaque fois.

Avoir au final un vrai beau groove dépend d’une multitude de micro-décisions qui s’accumulent les unes les autres au fur et à mesure, et accorder votre kit n’est qu’un de ces possibles choix. 

Si ça sonne, ça sonne. Donc faites simplement confiance à vos oreilles.

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Dissection / rôle des éléments d’un drum kit

a. Le Kick

Objectivement, la grosse caisse (le kick donc) est reine dans l’essentiel des productions électroniques actuelles. Et une fois de plus, le meilleur kick pour un morceau n’est qu’histoire de contexte. Spontanément, nous croyons que nous avons tous tendance à aller vers des sons démesurément gras en fréquence basse et longs, du genre à faire trembler tout l’immeuble, et pourtant c’est rarement la meilleur option pour favoriser le groove.

Ne passez pas 6 mois sur chaque kick (c’est du vécu…) : c’est rarement constructif, et bien qu’il soit au fondement du groove d’un morceau par sa place centrale dans un mix, ce sera très rarement (pour ne pas dire jamais) l’élément central de votre composition, ou ce dont se souviendra un auditeur (ça se joue en général plutôt du côté des mélodies, voire du groove global).

Grosse caisse (credit: Ableton)

Pensez collectif, pensez à votre morceau : sélectionnez puis retravaillez cette même grosse caisse en fonction du reste, et non pas toute seule dans son coin. Vous risquez sinon de perdre en perspective et de gaspiller votre temps, votre énergie et votre patience sur un son que vous devrez quoi qu’il en soit altérer pour qu’il fonctionne avec votre ligne de basse (essentiellement) et le reste de votre morceau.

Le tandem kick / bassline est crucial, et une grande partie du mix (et du groove) se joue là. Les basses fréquences font office de fondations (comme celle d’une maison) dans l’édifice en construction qu’est votre track, et l’équilibre entre les deux est décisif.

Un morceau de musique réussi est un tour de force permanent, et vous ne pouvez décidément pas avoir en même temps un kick pachydermique et une ligne de basse sismique, sous peine de sonner brouillon et absolument pas “fat” du tout. Un mix lourd mais punchy dose savamment ces informations dans le bas du spectre fréquentiel.

Concrètement, si vous voulez mettre en avant le kick, vous devrez sacrifier partiellement votre ligne de basse pour que les deux cohabitent. À l’inverse, si vous souhaitez laisser votre ligne de basse régner sur votre track, préférez un kick relativement bref. De rien.

Ah et avant de clore ce chapitre, il y a 99 chances sur 100 que votre kick soit trop long. Si si, nous insistons. Raccourcissez-le et entendez le groove jaillir de votre morceau à nouveau. C’est l’espace entre les notes, entre les sons (le silence quoi!) qui fait bouger la tête… si vous étouffez ce silence : pas de groove possible.

b. La snare / le clap

Si le kick est le Yin, la caisse claire est le Yang (ou l’inverse) : difficile de penser rythme sans inclure de snare. C’est le contrepoids claquant et incisif de la grosse caisse, plein d’énergie pure et explosive. Sans même y réfléchir, on la met sur les 2e et 4e temps de notre beat (mais rassurez-vous, son emploi n’est pas aussi rigide, tout est permis du moment que ça groove).

En termes de fréquences, l’essentiel des informations timbrales est situé entre 100… et 10 000Hz, soit une très large portion du spectre auditif. Les harmoniques sont nombreuses, et l’on s’approche davantage du bruit que de notes chromatiques facilement décelables.

Caisse claire (Crédit : Ableton)

Le timbre peut grandement varier, d’une caisse claire acoustique à l’autre, d’un kit de batterie à une boîte à rythme, selon le type de synthèse utilisée. C’est étonnamment l’élément percussif le plus à même d’ancrer un morceau dans tel ou tel courant musical, dans une décennie ou une autre : écoutez un morceau de rap des années 1980 ou 2010 et c’est le jour et la nuit, pareil dans le rock ou la pop.

Si vous visualisez une caisse claire, il apparaît immédiatement que celle-ci peut être jouée au centre de sa peau… ou sur ses rebords, à empiéter sur le fut lui-même : c’est le rim shot, infiniment moins métallique et plus bref.

Enfin, pensez au clap, littéralement un applaudissement. Réaliste ou synthétique, il peut se substituer ou se superposer à la caisse claire, créant ainsi plus de diversité sonore tout en accomplissement le même rôle rythmique et spectral.

c. Les hi-hats

C’est par le charleston que le groove arrive, donc ne soyez pas flemmards et consacrez-lui toute l’attention nécessaire : vous ne le regretterez pas.  Ce sont les “t” / “tssss” / “tchhhhh” de tous les morceaux que vous écoutez (auquel cas, le kick est le “boom” et la snare le “tchack”) , et c’est par ces sons haut perchés et métalliques que vous casserez les nuques de vos auditeurs, trop occupés à bouger la tête en rythme.

Hi-hats

Il s’agit concrètement de deux cymbales accrochées entre elles par un pied à pédale, pouvant également être jouées à l’aide de baguettes. L’instrument, selon qu’il soit ouvert, fermé, entre-ouvert, joué au pied ou à la main… offre de nombreuses variations timbrales, et les combiner au mieux peut donner toute la vie à vos tracks. Vraiment.

Le type de sons utilisés peut varier grandement d’un artiste à l’autre, selon le (sous) genre dans lequel vous comptez sévir. Mais le rôle des hi-hats reste toujours le même : le groove. Au risque de nous répéter, prenez le temps de les faire danser.

d. Les percussions et cymbales

Quand on y réfléchit, n’importe quel son, du moment qu’il est bref et avec suffisamment de transients pour lui conférer de l’énergie et de l’impact, peut être utilisé comme une percussion. N’importe lequel.

Bien entendu, vous pouvez puiser dans tout le stock de percussions plus ou moins exotiques à votre disposition : toms, cloches, claves, tambourins, congas, tablas etc…

Vous reprendrez bien une ou deux percus, non ?

Mais vous pouvez être créatifs : synthétiseurs et samplers peuvent ici faire des miracles.

Le seul conseil que nous vous donnerons ici est de les utiliser comme des épices, et de sélectionner les moments où vous les utilisez (sous peine de noyer le groove et de surpeupler inutilement votre mixage).

Les cymbales (et croyez-nous, il y en a là aussi une multitude de variations) remplissent un rôle analogue. Elles se distinguent toutefois par leur son métallique (comme nos hi-hats), et de fait leur timbre plus proche du bruit (contenant potentiellement peu d’information harmonique). Pour plus de réalisme, gardez en tête que leur son varie drastiquement selon la force avec laquelle elles sont jouées.

À la source

Les possibilités sont illimitées ou presque, mais l’idée est ici de les regrouper de façon limpide. Ready ?

a. Instruments acoustiques

Que ce soit une batterie minimaliste (ou au contraire avec un arsenal de toms et de cymbales) ou dans l’incroyable diversité des percussions régionales ancestrales, les possibilités ne manquent pas.

La question demeure : avez-vous le budget, la place et le talent d’un percussionniste / batteur pour acquérir tous ces instruments, les avoir à disposition dans un espace de répétition et d’enregistrement dédié, le matériel (micros, préampli etc…) pour justement capturer vos performances… et surtout, les qualités de musicien pour jouer vos rythmes ? Ouais, ça fait pas mal d’aspect à considérer !

Un kit de batterie en vue subjective

Vous êtes percussionniste ? Vous pouvez louer des instruments pour enrichir votre palette le temps d’une session d’enregistrement, ainsi que les services d’un studio pour enregistrer.

Vous ne savez pas jouer vous même ? Embauchez un percussionniste !

Bien entendu, vous pouvez utiliser des samples et boîtes à rythmes à la place… mais il vous faudra une somme considérable de travail pour imiter à s’y méprendre un instrumentiste expérimenté, si le réalisme est votre objectif.

Et si vous n’avez que faire de créer l’illusion audio d’un véritable musicien aux baguettes, on passe à la suite.

b. Samples

Que ce soit de façon logicielle ou matérielle, vous pouvez utiliser des échantillons sonores et les organiser de façon musicale pour créer vos rythmiques.

Et là, sky is the limit. Toutes les originalités sont permises, vous pouvez si vous le souhaitez vous amuser à créer des kits de batteries à 707 caisses claires, 808 kicks, 909 hi-hats… et les faire tous cohabiter en une seule mesure (ça risque clairement de sonner de façon horrible… mais vous pouvez techniquement le faire). 

Le Drum Rack d’Ableton Live

De nombreux sites proposent des banques de samples (ou des samples à l’unité) de tous les sons possibles et imaginables, de toutes époques et origines géographiques confondues. On va des kits de batterie enregistrés façon Motown ou Led Zep à des anthologies de toutes les boîtes à rythmes du monde, elles-mêmes passées par une armada de matos analogique en passant par les breaks classiques de funk et de soul, samplés pour vous depuis les vinyles et découpés, prêts à l’emploi.

Vous pouvez bien entendu vous-même enregistrer tout ce qui vous passe sous la main, chasser tous les solos de batteries de la collection de CDs de votre grande soeur, piller les vidéos de démo de batterie sur Youtube… soyez créatifs.

c. Synthèses

Très simplement, vous créez avec vos synthétiseurs toutes les percus qui vous passent par la tête.

Un joli tas de spaghetti… et un sacrément cool synthé modulaire

Inconvénient, ça demande du boulot et la maîtrise de vos outils. Immense avantage, vos sons sont uniques. Est-ce que ça en vaut la peine ? Vous êtes le seul à pouvoir répondre, mais selon nous : très clairement. 

Libre à vous par la suite de sampler le résultat (comme si c’était un disque, par exemple) ou d’utiliser les synthés en question en temps réels, et d’en faire éventuellement changer les paramètres au fur et à mesure que défile votre morceau.

d. Enregistrement Foley (field recording, sons trouvés, bruits…)

Le saviez-vous ? Oui, certainement. Vous possédez en permanence dans votre poche un dictaphone numérique vous permettant d’enregistrer votre voix et n’importe quel bruit de la vie de tous les jours. La qualité n’est même pas si atroce… Nous parlons bien entendu de votre téléphone.

Donc aucun prétexte pour ne pas vous mettre à expérimenter dès maintenant. Il existe des solutions dédiées infiniment plus performantes si vous le souhaitez : des enregistreurs numériques avec microphone(s) intégré(s).

Field recording aquatique

On se rapproche d’un possible workflow avec des sons de batteries synthétiques : on stocke la matière (sonore) première, puis on trie et retravaille ce qui est pertinent pour notre morceau.

Là encore, vous pouvez être archi-créatifs, superposer les prises audio, n’en garder que quelques fragments, découper et réorganiser… laissez vos enregistrements vous dicter quoi en faire. Composer, ça veut aussi dire écouter et suivre la musique.

e. Mélange de toutes ces sources

Ça paraitra évident à certain(e)s d’entre vous : utilisez simplement tout ce que vous avez à votre disposition, sans vous préoccuper de l’origine de ces sons. 

Superposez vos samples et vos field-recordings, doublez le kit de votre percussionniste / batteur attitré avec tous vos patchs de synthé de caisses claires, grosses caisses, cowbells… Bref, osez tout et n’importe quoi, et faites-le au mieux. Et surtout, amusez vous à le faire.

Prochain chapitre : on programme nos rythmes.

 

N.H

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